" Quatrième jour en mer
Lundi
À partir de 5h00 le vent commence à mollir sérieusement tout en refusant.
Je remets quelques degrés à tribord pour mieux coller à la route tout en restant vent de travers.
Au lever du jour François se lève espérant apercevoir la terre mais Madagascar reste cachée dans la brume.
Le vent a encore molli et notre vitesse est tombée à 7 nœuds et moins, et nous réveillons le skipper pour renvoyer de la toile. Georges lâche les 3 ris et nous retrouvons une vitesse plus en adéquation avec les caractéristiques de Bluenote.
Avec le soleil qui revient et la houle qui se calme nous reprenons une vie normale à bord.
Pendant le petit déjeuner les montagnes malgaches émergent enfin de la brume. Terre ! Terre !
À partir de 5h00 le vent commence à mollir sérieusement tout en refusant.
Je remets quelques degrés à tribord pour mieux coller à la route tout en restant vent de travers.
Au lever du jour François se lève espérant apercevoir la terre mais Madagascar reste cachée dans la brume.
Le vent a encore molli et notre vitesse est tombée à 7 nœuds et moins, et nous réveillons le skipper pour renvoyer de la toile. Georges lâche les 3 ris et nous retrouvons une vitesse plus en adéquation avec les caractéristiques de Bluenote.
Avec le soleil qui revient et la houle qui se calme nous reprenons une vie normale à bord.
Pendant le petit déjeuner les montagnes malgaches émergent enfin de la brume. Terre ! Terre !
Nous
refaisons nos calculs et prévoyons d'entrer dans le port de Fort Dauphin vers
10/11h00.
A présent il faudra surveiller les barques de pêcheurs qui doivent être peu visibles et nombreuses près de la côte.
Le vent tombe vers 8h00 et Georges décide d'appuyer au moteur.
C'est à ce moment que François m'appelle intrigué par des remous à tribord. C'est bien une baleine qui salue notre arrivée de son souffle puissant mais malheureusement un peu trop loin pour les photos.
A présent il faudra surveiller les barques de pêcheurs qui doivent être peu visibles et nombreuses près de la côte.
Le vent tombe vers 8h00 et Georges décide d'appuyer au moteur.
C'est à ce moment que François m'appelle intrigué par des remous à tribord. C'est bien une baleine qui salue notre arrivée de son souffle puissant mais malheureusement un peu trop loin pour les photos.
Nous nous
approchons et c'est une deuxième baleine qui émerge cette fois beaucoup plus
près, éclaboussant la surface de sa puissante queue, c'est un véritable
festival de bienvenue ! (voir les photos de François qui dispose d'un bon
zoom).
A bientôt.
"
Paul
Paul
Bon séjour à Mada. Je vous souhaite bon vent et plein de thazards.Respect et bises à Captain Georgio. Jean-Pierre
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ces récits très vivants et très intéressants, accompagnés de belles photos,qui nous permettent de participer à ce merveilleuxde voyage. Nous vous embrassons,
RépondreSupprimerAntoine et Hélène
Belle traversée,il n'y a plus qu'à attendre que la dépression passe pour la suite du parcours.
RépondreSupprimerBon vent
Brice du Port
L'accueil des baleines ! Ça a du être un moment inoubliable. J'ai hâte de lire la suite de l'aventure. ..
RépondreSupprimerL'accueil des baleines ! Ça a du être un moment inoubliable. J'ai hâte de lire la suite de l'aventure. ..
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